Adresse
/
Téléphone
Radio Commande Modèle Club de l'Orléanais
[1]
[2]

ERWA 8 en images

Des liens pour y découvrir de l'information: Un site italien construction en 2.4 mètres d'envergure et vidéos des premiers vols. Un site allemand pour cette fois 4 mètres, description très détaillée. Plans et notice d'une construction en 2 mètres, vintage en allemand.
La réalisation présentée ici est issue d'un plan d'une envergure de 2 mètres, retracé pour la Cnc afin d'obtenir un short kit. 
Pour plus d'informations, utilisez le formulaire de contact du site, à suivre...
 

au tout debut

La première image [1] de l’encart supérieur montre un joli fagot de bois, un peu plus tard [2], les couples du fuselage sont mis en place et collés sur le support après une minutieuse vérification des alignements et verticalités. Et non ce n’est pas un futur catamaran [3], mais il s’agit simplement du collage des nervures externes sur le fuselage et de la vérification géométrique à l'aide des tubes de passage des clefs d'ailes, cela déterminera la géométrie d’ensemble, donc attention aussi au parallélisme des deux nervures. Ensuite [4] pré-cintrage des baguettes haute et basse du fuselage, après plongée dans une dissolution d’ammoniaque (prudence !) puis mise en place sur le fuselage [5], il faut prévoir quelques élastiques et des S, attention à d’éventuelles déformations des couples. Les préceintes sont elles aussi mises en forme [6], elles sont pré-cintrées, surtout leur laisser le temps de sécher…
[3]
[4]
[5]
[6]
 
[7]
[8]

Après séchage

Mise en place des baguettes latérales hautes [7], quelques élastiques vous seront utiles, les courbures ne sont pas très prononcées, avec le préformage c’est facile à réaliser. Pour les baguettes latérales basses [8], il faut s’aider de nombreux élastique et de quelques serre-joints, les baguettes sont rétives ! Lorsque les collages (tout le modèle est assemblé à la colle vinylique blanche et à la Titebond III) sont secs, positionnement de la pièce arrière du fuselage et traçage  sur les préceintes du trait de découpe, découpage et ponçage en sifflet des baguettes, une chute de ctp de 2 mm avec abrasif recto verso facilite le travail,    pour que l'ajustage de la pièce arrière se fasse naturellement, vous obtiendrez ce que l’on peut observer en [10].
Un peu de repos bien mérité...
[10]
[9]
 
[11]
[12]

Reprise de l’ouvrage

Avant le collage de la pièce arrière  du fuselage s’assurer que sa mise en place respecte le parallélisme et la rectitude des nervures latérales, cela vous évitera des corrections plus tardives et plus lourdes, vous pouvez observer sur l’image [11] que le collage de la pièce arrière du fuselage est réalisé, la pièce ne bougera pas ! Après mise en biseau des deux baguettes latérales hautes vous pourrez  coller la dérive fixe, vérifier la bonne géométrie, image [12]. Dans l’image [13], mise en place du bloc du nez de l’aile volante, il faut absolument penser à la position du crochet de remorquage dans la partie basse du bloc, par rapport à l’aile, avoir prévu des découpes dans les tranches et le passage dans le couple avant, commencer à voir la future position du servo. Dans l’image [14] le bloc de nez est déjà en forme et vous pouvez observer la mise en place des pièces de liaison entre le bloc et le premier couple, ces pièces collées vous pourrez terminer la mise en forme du bloc de nez et de ses pièces annexes, laissez se déposer la poussière tranquillement.
[13]
[14]
 
[15]
[16]

Après la poussière

Sur l’image [15], le ponçage grossier du nez est réalisé et l’on peut observer la position du crochet, il faut noter que le servo pourra être en parfait alignement entre les couples 4 et 5, plus tard... Le nez peut être imprégné à  deux reprises au G4 ou G8 (attention aux émanations, aérer absolument !) pour durcir le balsa et pouvoir obtenir un bel état de surface après masticage et égrenage très fin. Ensuite découper les diverses baguettes au droit des couples 2 et 4 et le couple 3, il est possible de dégager les pièces pour créer le cockpit, image [16]. La partie amovible doit être assemblée à partir des découpes et de l’ajout des couples 2 bis, 3 bis et 4 bis ainsi que des baguettes inférieures, attention le montage est à blanc, image [17], le collage se fait en place en positionnant des écarteurs (0.5 mm) de part et d’autre du cockpit et en immobilisant l’ensemble. Là encore laisser les collages bien sécher.
[17]
[18]
 
[20]

C’est sec

Dernière image [19] spécifique au cockpit, mise en place des baguettes latérales basses, nécessaires pour l’entoilage mais surtout présentation des aimants dans les logements, attention aux polarités lors de la mise en place et l’aimant doit être en léger retrait dans son logement, collage à l’époxy. Nouveau chapitre, les ailes, les images [20] et [21] montrent l’évolution de la mise en place des nervures, elles seront collées une à une après vérification du bon positionnement, l’image montre des vrillages sur certaines pièces, il s’agit de Ctp de 2mm, cela sera corrigé plus tard lors de la mise en place du bord d’attaque. L’image [22] provenant de le deuxième aile permet de voir la mise en place du longeron supérieur avant, l’on peut constater que les raidisseurs inter-nervures pour cette demi-aile sont fixés sur le chantier, les pinces nombreuses sont impératives, l’on voit aussi la pièce qui permet de donner le vrillage de bord de fuite des nervures d’extrémité. Ensuite mettre le place les 3 autres longerons et le faux bord d’attaque puis le bord de fuite supérieur, dans la zone de l’aileron il faut aussi poser un BdF inférieur [image 23]. Sur l’image [24] mise en place de la pièce formant le saumon, les baguettes devront être biseautées de la même façon que pour la dérive, ne restera ensuite que le coffrage intrados et extrados, les clefs d'aile et quelques broutilles, à suivre...
[19]
[21]
[22]
[23]
[24]
 
[26]
[25]

Commençons par les broutilles

Image [25],  les ailerons ayant  une longueur de 450 mm pour 75 mm de largeur avec 3 mm d’épaisseur, une découpe le long du bord de fuite a été dessinée pour pouvoir y insérer a force et coller un tube de carbone de 2 mm de diamètre extérieur, cette modification permettant d’augmenter sensiblement la rigidité de la pièce. Les articulations des ailerons sont découpées dans une plaque de verre époxy pour circuit imprimé, le diamètre extérieur fait 3 mm, les pièces sont petites ! Trois par aileron donne un excellent  guidage et un alignement aisé, image [26]. L’aileron mis en place à blanc, image [27], un tube en aluminium de 3 mm collé en une seule fois sur l’emplanture de l’aileron puis découpe des emplacement des charnières, un tube de 2 mm en carbone et le tour est joué, articulation sans point dure pour une commande précise.
Coffrage extrados, image [28], la feuille de balsa est découpée un peu plus grande que nécessaire puis humidifiée avant mise en place et maintient avec une bande nylon, séchage de quelques heures puis ajustage un peu plus précis et biseautage au niveau de la liaison faux bord d’attaque et coffrage, ensuite encollage, mise en place et immobilisation avec la bande. L’aile doit pendant le séchage être immobilisée avec la pièce  pour le vrillage du BdF en place. Le coffrage intrados ne nécessite pas d’humidification, la technique est similaire. Sur l’image [29] assemblage des ailles sur le fuselage avec les clefs de fuselage non collées, le tout s’aligne parfaitement, seul un écart subsiste côté aile gauche, un sifflet en Ctp résoudra cela. Pour la dernière image [30] de cet épisode, l’immobilisation des ailles  est réalisée par une visserie alu chc. Les clefs de fuselage sont collées, bientôt la suite…
[27]
[28]
[29]
[30]
 
[31]
[32]

Tout de suite

Une dérive marginale est en place, elle est constituée de 4 éléments prédécoupés et de deux baguettes longeron, la finition des bords d’attaque n’est pas encore effectuée, il restera avant préparation de l’entoilage en un ponçage complet de la structure de l’aile, masticage des défauts résiduels puis d’une finition avec un grain fin suivi d’une aspiration d’ensemble, image [31]. Les commandes des ailerons sont à l’intrados de l’aile. Un placage en Ctp est réalisé à l’extrados puis deux baguettes sont collées pour assurer le vissage des fixations du servo. Il est alors important de régler les débattements  par adaptation de la position de la chape sur le guignol ( respectivement  position du domino sur le palonnier) pour avoir un débattement maximal du servo (gain en précision et en couple), image [32]. L’image [33], montre le servo de crochet sur son support en « fond de cale », ajuster aussi les débattements et réglages avant le coffrage. En [34] les découpes en Ctp sont faites après tracé sur un patron cartonné, quelques aiguilles et de l’adhésif de masquage aident au maintien lors du collage. Le remplissage latéral des karmans est réalisé avec des chutes diverses, mise en forme grossière au cutter et finition à l’abrasif. Sur cette image [35], les ailerons sont entoilés à l’Oratex blanc, précédemment toutes les parties bois sont imprégnées à la colle thermo activable de même marque, séchage de quelques heures. La tension du tissus augment encore la rigidité des ailerons, les passages des articulations seront découpés et un limage fin des  encoches dégagera les emplacements. Pour la dernière image [36] de cette série, un peu de travail a été réalisé, les ailes sont entoilées ainsi que les dérives marginales, orange pour la visibilité en vol ! La machine prend forme !
[33]
[34]
[35]
[36]
 
[37]
[38]

Elle prend aussi l’air

Seul le fuselage reste à entoiler, la finalisation du centrage est en cours, l’alimentation est confiée à deux fois deux lithium-ions, les servos doivent être des modèles à haute tension (tout est relatif…). En positionnant l’accumulateur le plus en avant du logement, pas un gramme de plomb n’est nécessaire pour équilibrer la machine, le calcul est effectué avec PredimRC qui place le CG à 272 mm du bord d’attaque de l’aile à l’emplanture. Par ailleurs la machine a une plage de taux de chute minimal entre 35 et 50 km/h, une finesse maximale autour de 45 km/h, à noter que la masse de l'Erwa est de 1470 g et la charge ailaire de 37 g/dm2, image [37]. Penser aussi au positionnement des parties actives des antennes, ici à 90 degrés et dégagées des tubes de clefs d’ailes, image [38]. Les trois dernières images montrent l’Erwa 8 terminée et centrée par suspension à son point de CG théorique, probablement à affiner lors des essais en vol. La machine est laissée volontairement, bois et toile par choix esthétique (qui a dit paresse ?).

Allez, un peu de patience pour quelques images en vol, à bientôt...
[39]
[40]
[41]